Un propriétaire sur quatre prêt à changer d’emploi pour son animal

Image : Savoir Animal
Un quart des propriétaires prêts à adapter leur vie professionnelle pour leur animal
Selon une étude Ipsos menée pour Santévet, un propriétaire de chien ou de chat sur quatre serait prêt à changer de travail ou d’employeur pour mieux répondre aux besoins de son compagnon à quatre pattes. Cette tendance est encore plus marquée chez les jeunes actifs : 38 % des 18-24 ans et 32 % des 25-34 ans envisageraient cette option. Ces chiffres illustrent une évolution profonde dans la place accordée aux animaux de compagnie, désormais intégrés aux décisions majeures de la vie, y compris professionnelle.
L’animal, un critère de plus en plus déterminant au travail
Pour les nouvelles générations, l’animal ne se limite plus à un rôle de compagnon du quotidien. Il devient un élément central dans les choix de vie, au même titre que la recherche d’un logement ou d’un partenaire. Les entreprises doivent désormais en prendre acte, surtout face à la montée du télétravail, qui renforce cette attente.
Parmi les propriétaires travaillant à 100 % en télétravail, la moitié se disent prêtes à changer d’emploi pour mieux s’occuper de leur animal. Cette proportion souligne que plus les salariés partagent leur quotidien avec leur compagnon, plus ses besoins deviennent un critère important dans leurs arbitrages professionnels. Les femmes, en particulier, apparaissent plus enclines que les hommes à adapter leur carrière pour leur animal.
Comment les entreprises peuvent-elles s’adapter ?
Face à ce phénomène, les politiques RH sont appelées à évoluer. Si accueillir des animaux dans tous les bureaux n’est ni possible ni souhaitable, certaines mesures peuvent répondre à cette attente croissante :
- Le télétravail : une solution déjà plébiscitée, qui permet de mieux concilier vie professionnelle et besoins de l’animal.
- La flexibilité horaire : autoriser des pauses pour promener son chien ou des retours à domicile en cas d’urgence vétérinaire.
- Des espaces adaptés : lorsque c’est envisageable, des zones dédiées aux animaux dans les locaux peuvent être un atout pour les salariés.
- Une communication ouverte : reconnaître que l’animal fait partie intégrante de l’équilibre de vie des employés, sans pour autant imposer des règles strictes.
Comme le souligne Hugues Salord, Président de Santévet Groupe : « La place de l’animal n’est plus une affaire strictement privée. Elle influence désormais des choix professionnels majeurs. » Cette évolution invite les entreprises à repenser leur marque employeur, en intégrant cette nouvelle dimension dans leur stratégie de fidélisation des talents.
En conclusion, si cette tendance ne concerne pas encore tous les secteurs, elle reflète un changement sociétal durable. Les employeurs qui sauront concilier flexibilité et reconnaissance de cette réalité pourraient bien gagner en attractivité auprès des jeunes générations.
Synthèse éditoriale assistée par IA — AnimalConseil. Ces informations ne remplacent pas l'avis d'un vétérinaire.
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